Snoop et Diddy à Bercy + la conférence de presse de Snoop en intégralité

Snoop et Diddy à Bercy + la conférence de presse de Snoop en intégralité
C'était il y a deux semaines déjà : P.Diddy et Snoop Dogg venait rapper devant 17 000 personnes au Palais Omnisport de Paris Bercy.

Un concert assez particulier : Tout d'abord, P.Diddy. Le rappeur entre en scène en costume trois pièces, façon PDG d'une multinationale (oui car l'homme est meilleur businessman que show man, avouons le). J'étais tout au fond de la salle en hauteur (je le précise car des gens au premier rang n'ont pas du tout eu la même vision du concert que moi) et honnêtement, même s'il compte de très bons tubes à son palmarès, sur scène il s'agite beaucoup (merci le stroboscope !), passe de vieux tubes des années 80, fait plein de "Put your hands in the air" et même parfois du playback. En gros Diddy est davantage sauvé par ses idées que son talent malgré toute son énergie.

Passons au boss de la côte ouest. Snoop Dogg à fait une conférence de presse avant le concert. Après 1h20 de retard, il nous accorde 5 minutes à nous, pauvres journalistes impressionnés donc bouche bée donc muets (ce qui explique peut-être les 5 minutes). Le rappeur a tout de même répondu à quelques questions :

"Pouvez-vous nous en dire plus sur cette association avec Diddy ?

Snoop : Diddy et moi sommes amis depuis un bail, depuis plus de 15 ans. Au nom du Hip hop et de la rue , on a eu envie de faire une tournée ensemble histoire de partager de bonnes énergies

Et pour ce qui disent que c'est surtout un bon coup marketing ?

Snoop : Oui c'est un bon coup marketing ! Nous faisons notre business, nous faisons cela au plus haut niveau et en même temps c'est un concert où nous pouvons offrir aux publique nos classiques et prendre du bon temps car de 1993 à aujourd'hui nous avons contrôler le marché de la musique : Bad Boy, Death Row, Snoop, Diddy... Si nous sommes venu ici faire cette tournée c'est pour offrir un show aux personnes qui ne nous ont pas vu sur scène depuis longtemps.

Crois-tu que le Hip Hop a toujours cette responsabilité de montrer aux jeunes mcs que le hip hop ce n'est seulement ce qui se passe sur scène mais également une histoire de travail et d'identité ?

Snoop : Le Hip Hop est le seul courant musical qui montre aux rappeurs comment devenir propriétaire de leur business. Dans les autres styles musicaux, tu ne deviens pas patron avant d'avoir 50-60 ans, alors qu'il y a des rappeurs qui maîtrise leur compagnie, leur publishing vers 17-18 ans. Cela s'explique car ils veulent sortir de la logique de l'esclave et du maître des autres structures, nous voulons devenir les maîtres et maîtriser notre musique. Sortir de cette logique est la clé de notre réussite. Nous en avons marre de ce jeu maître-esclave. C'est pour cela que dans le Hip Hop les activistes possèdent tout, de la musique au style de vie.

Vous avez beaucoup de succès tant au travers de votre musique que de votre business. En voyageant à travers le monde, vous avez forcement pu constater que tous les noirs doivent mener les mêmes combats, défendre les mêmes enjeux. Est-ce que cela se traduit dans votre musique ?

Snoop : Oui, je pense que cela se ressent dans ma musique. Je ne suis pas un rappeur politique donc je ne rap pas une voix politique. Je ne le fait pas car je suis trop influent et je ne voudrais pas orienter les gens vers un mauvais choix. Mais j'établi un échange avec mon publique, je donne un sens à mes paroles, je suis conscient d'être un modèle, je me comporte en tant que tel sans prétendre savoir ce qui est bon ou mauvais. J'adopte ce comportement de façon générale, j'aime tous les individus, pas seulement les noirs, mais j'ai une attention particulière pour les frères noirs et il me tient à c½ur de leur montrer, à travers mon exemple, que l'on peut partir de rien pour créer quelque chose de grand.

Comment vous décrireriez l'empire Snoop aujourd'hui ?

Snoop (qui ne comprend pas la question) : Je suis ici pour rendre hommage au public qui a envie de me voir sur scène. Aujourd'hui je suis avec Puff mais je suis là depuis longtemps. A mes débuts je n'aurais jamais cru que ma musique touchent autant de gens et est un tel impact sur le publique. Quoi qu'il en soit je suis là ce soir pour faire un show.

Qu'est-ce que vous répondez aux accusations des femmes vous ont accusé de détériorer l'image de la femme noire ?

Snoop : J'ai une petite fille qui aime ma musique, ma femme aime ma musique, ma mère aime ma musique, ma grand-mère aime ma musique... Vous savez parfois la musique, pour les femmes, c'est différent. J'essaye juste de faire le musique pour l'ensemble des gens. Je comprend qu'elle touche différemment les femmes. C'est pourquoi aujourd'hui j'essaye d'être un meilleur exemple que je ne l'ai été dans le passé, d'offrir plus d'amour et de compassion aux femmes. J'ai compris qu'elles sont un soutien essentiel aux hommes."

Sur scène Snoop est sauvé par un charisme et une présence extraordinaire. Pas besoin de lever la voix pour que le public crie. Il enchaîne les tubes mais le public n'a malheureusement pas l'air très réceptif aux classiques de son premier album Doggystyle (excepté le morceau final : Who I Am (What'S My Name) ?).

Doggy T.D.Prod Union&Force

N'hésitez pas à laisser votre opinion si vous avez vous même vu le concert. sisi Snoop dogg!!
CLIQUE ICI MYSPACE Fan De Snoop-Dogg CLIQUE Inédit , VIDÉO, Photo, Son, http://www.myspace.com/thedogg59
# Posté le jeudi 05 avril 2007 03:25
Modifié le jeudi 12 juin 2008 07:31

Snoop Dogg - Real Talk ( VRAIS ENTRETIEN ) + Biographie , video laché vos com..!!!

Biographie de Snoop DoggNom d'un chien, c'est vrai qu'à sa naissance, on lui donna un nom à coucher dehors. Est-ce pour cela que Calvin Broadus poussa un premier cri qui ressemblait à un aboiement et décida, un paquet d'années plus tard de se faire appeler Snoop Doggy Dogg. Ce surnom, à peu près intraduisible (on peut s'y risquer mais certaines connotations « doggy style » sont un peu « porn », si tu vois ce que je veux dire...) est très révélateur d'un tempérament difficile à tenir en laisse.

Calvin ne fut pas toujours un jeune chien fou. Né le 20 octobre 1972 en Californie, sous le signe du rat, pas celui du chien, petit Snoop est le deuxième d'une famille de trois enfants, joue du piano, chante à l'église et fait partie d'une équipe de basket, normal quand on fait une taille pareille. Bref, il a tout du bon petit gars bien sage. Malheureusement cette odeur de sainteté ne dure pas et à l'adolescence, il commence à traîner avec pas mal de gangs locaux, à rapper et même s'il obtient son bac, il ne tarde pas à se retrouver derrière les barreaux pour une sale histoire de cocaïne. Une fois à l'ombre, il a tout le temps de trouver de l'inspiration, plus ou moins poétique, avec tous les bons coups que lui racontent ses compagnons de cellule. Histoires de deals, histoires de rue, de macs et de flingues, c'est toute l'essence du Gansta Rap (le rap des gangsters avec l'accent) où le talent et l'humour de Snoop Dogg font mouche.

Une fois sorti de cette galère, il retrouve un de ses vieux potes, Warren G. Or, le beau-frère de Warren G n'est autre qu'un certain Dr Dre qui écoute ses démos. Dre est impressionné et lui propose de collaborer sur « The Chronic », sorti en 1992. L'album de Dr Dre est la meilleure vente de rap de toute l'histoire et la carrière du Dogg peut commencer.
En 1993, Snoop est pourtant encore lié à une vilaine affaire. On l'accuse d'avoir conduit la voiture qui aurait permis à son propre garde du corps de descendre quelqu'un en toute tranquillité. Le garde du corps plaide la légitime défense et Snoop se rend à la police. La justice le disculpera d'ailleurs quelques années plus tard.

L'année 1996 marque un tournant dans la vie et la carrière de Snoop Doggy Dogg. Son premier album, « The Doggfather » sort au mois de novembre, deux mois seulement après la mort violente de son ami Tupac Shakur. L'assassinat de ce dernier est un véritable choc pour le rappeur. Il prend soudain conscience de l'absurdité de toute cette esthétique Gangsta et du vrai message à véhiculer à la jeunesse qui l'écoute avec ferveur et tente de copier son style. Il faut dire que du style, Snoop en a. Sapes de luxe, look dégingandé, voix et pose nonchalantes au milieu de bombes blacks, de canons à moitié nus et de grosses cylindrées, le chef de meute fait rêver.

De 1998 à 2000, il enchaîne trois albums: « Da game is to be sold, not to be told », “ No limit Top Dogg ” et “Tha Last Meal”. Puis, pour ne pas s'arrêter en si bon chemin, il sort plusieurs compilations et créé son propre label, le bien nommé Doggy Style Records. Bien qu'assagi et devenu à la fois homme d'affaire, mécène, bienfaiteur, rappeur, acteur (Huggy les Bons Tuyaux aux côtés de Ben Stiller dans « Starsky & Hutch ») et animateur de shows télévisés, il continue de sortir des albums aux titres révélateurs, « Paid tha cost to be da Bo$$ » en 2002, « The Hard Way » en 2004 avec ses vieux amis Warren G et Nate Dogg et R&G (« Rhythm & Gangsta ») en 2004 où Justin Timberlake, Bootsy Collins et Pharell Williams font des guests.

Doggy T.D.Prod Union&Force
Clique Myspace Officiel Snoop aie!!
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# Posté le lundi 26 mars 2007 08:35
Modifié le jeudi 12 juin 2008 07:34

Snoop Dogg spéciale clip M.T.V Real Talk a voir et a revoir lâché vos com.....!!

se clip la je l'a-dors , je la trouve pleins d'émotions
lâche vos com...
Spéciale CLIP M.T.V MIE SUR GOOGLE (NOTER LE!! merci et passé le voir autant de fois que vous le souhaité.
Vive Snoop Dogg

Clique Myspace Snoop Dogg Inédit , Video, Photo, Son
http://www.myspace.com/thedogg59
Doggy T.D.Prod Union&Force
# Posté le lundi 26 mars 2007 06:34
Modifié le jeudi 12 juin 2008 07:37

Redemption raconte l'histoire vraie de Stan Williams dit "Tookie", chef du célèbre gang Crips and Bloods de Los Angeles, sa plongée dans la violence et le crime, son arrestation puis sa rédemption. Pendant qu'il attendait dans le couloir de la mort, il se

Redemption raconte l'histoire vraie de Stan Williams dit "Tookie", chef du célèbre gang Crips and Bloods de Los Angeles, sa plongée dans la violence et le crime, son arrestation puis sa rédemption. Pendant qu'il attendait dans le couloir de la mort, il se
Stanley Tookie Williams (né le 29 décembre 1953 à la Nouvelle-Orléans, exécuté le 13 décembre 2005 au pénitencier de Saint-Quentin) fut le fondateur, au côté de Raymond Washington, du gang des Crips. Condamné pour meurtre, il était devenu plus tard un militant anti-gang dans le couloir de la mort. Son exécution a eu lieu le 13 décembre 2005 à 0 h 35 (heure locale), après le rejet la veille de sa demande en grâce auprès du gouverneur Arnold Schwarzenegger et que les Cours suprêmes des États-Unis et de Californie eurent tous les deux rejeté ses appels de dernière minute.

Williams fut accusé, inculpé et reconnu coupable pour le meurtre d'Albert Owens, de Tsai-Shai Yang, de Yen-I Yang, et de Yee Chen Lin en 1979 pendant deux cambriolages. Bien qu'ayant toujours clamé son innocence dans ces assassinats, et ayant été inculpé suite à des témoignages d'autres personnes ayant participé à ces faits, mais bénéficiant de réductions de peines et ayant évité la peine capitale en échange d'un témoignage en défaveur de Williams. Il fut condamné à la peine capitale en 1981. Il milita dès les années 1990 pour la non-violence et la paix depuis sa cellule. C'est un véritable travail sur lui même que "Tookie" à effectué dans sa cellule en isolement pendant près de 6 ans, dans sa prison avec un long apprentissage sur les valeurs humaines et philosophiques. Il apprit le latin et les textes saints. Williams en conclut que pour stopper cette folie meurtrière qui sévissait dans les ghettos américains, c'était les enfants qu'il fallait éduquer dans la non-violence et le respect des valeures humaines dès leur plus jeune âge. Tookie ayant été entraîné dans une violence impitoyable dès l'âge de 9 ans. Dès lors il voua sa vie à : "éviter que d'autres ne tombent ici". Et il se mit à écrire une série de livres pour enfants. Le travail de Tookie fut remarqué tout autour de la planète et ses livres traduits dans des dizaines de langues. Tookie ayant même été nominé pour le prix Nobel de la paix et remarqué par des personnalités éminentes tel que Winnie Mandela la femme de Nelson Mandela qui lui renda visite et le félicita pour son ½uvre. M. Williams réussit même grâce à un enregistrement vidéo enregistré depuis sa prison à faire instaurer une trêve entre les deux gangs les plus puissants de Los Angeles : les Crips et les Bloods, mettant fin à une décennie de violence ayant entraîné la mort de 10.000 jeunes dans la région de Los Angeles.

Williams fut exécuté par injection intraveineuse létale à la prison d'État de Saint-Quentin en Californie.

Son exécution déclencha une vive controverse aux États-Unis. Il fut soutenu par une partie de la communauté noire américaine et de nombreuses célébrités, dont le chanteur Snoop Dogg et le révérend Jesse Jackson.

L'une de ses dernières volontés a été qu'aucune émeute ne soit déclenchée en réaction à son exécution.

Ses cendres seront dispersées en Afrique du Sud.
# Posté le dimanche 26 novembre 2006 07:07

il et pas super celui la!! un de mais préféré

il et pas super celui la!! un de mais préféré
Remonte ton fute !

Voilà une tendance vestimentaire qui existe depuis déjà plusieurs années mais qui est devenue tellement banale que l'on n'y fait même plus attention. Elle concerne plus les garçons mais elle a depuis quelques années touché la gente féminine. Cela a choqué beaucoup plus l'opinion collective, mais en même temps, les intentions "esthétiques" n'étaient pas vraiment les mêmes. Mais de quoi il nous parle !?
Bon d'accord j'annonce le sujet, cette tendance vestimentaire est le jean, survêt ou encore baggy qui tombe est qui bien sûr laisse entrevoir ce qu'il y a dessous.

Je voudrais juste rappeller que l'origine de cette pratique, en ce qui concerne les hommes, vient bien évidement des Etats-Unis. Elle est liée au code du système carcéral américain, qui prévoit de confisquer toutes les affaires des détenus (y compris les ceintures, qui pouvaient servir de moyen de pendaison pour les suicidaires ou de garrot pour les injections à la seringue) avant de leur donner leur uniforme de prisonnier. L'uniforme en une pièce de couleur orange que l'on peut voir dans certains films américains comme Les ailes de l'enfer et non pas comme dans Prison Break puisque les personnages sont vêtus différement les uns des autres. Si vous ne voyez pas à quoi elle ressemble, c'est un peu la même tenue que porte la bande de oufs de Corey Taylor quand ils font un show de Slipknot. Toujours est-il qu'avec de telles méthodes, les nouveaux détenus devaient rejoindre leur cellule carcérale le jour de leur arrivée avec le pantalon tombant au niveau du postérieur. A la fin de leur peine pénitenciaire, certains anciens détenus ont fait connaître cette pratique à leurs proches. Aux Etats-Unis, porter un pantalon tombant signifiait avoir fait un séjour en prison et y avoir survécu (le systéme carcéral américain est beaucoup plus brutal que le systéme français, lisez l'autobiographie de Christophe Rocancourt et vous comprendrez!). Ce style vestimentaire s'est rapidement propagé dans toutes les grandes villes américaines puis dans le monde.

C'est vrai que c'est les rappeurs américains qui ont pour la premiere fois arborés cette tenue, mais cela c'est vite développer pour toucher un plus large public. En effet, aujourd'hui, les skaters, les rockers, les personnalités de la télé, de la radio, du cinéma et la plupart des jeunes sont concernés. Néanmoins, ils ne savent pas tous d'où provient cette attitude et ce qu'elle signifiait à l'origine. Seules les personnes plus âgées ne comprennent pas vraiment le phénomène et le critique:"C'est horrible, ils ne sont pas à l'aise, on dirait qu'ils ont chié dans leur froc!" (sisi, j'ai déjà entendu ça). LOL
# Posté le mardi 17 octobre 2006 08:05
Modifié le mardi 22 mai 2007 14:54